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TÊTE À TÊTE : Jérémy MONTOIS

Deux ans après, vous prenez le bonus offensif qui vous avait échappé en 2019 contre ces mêmes Luziens. Content de cette performance ?

Oui, nous sommes très satisfaits de la victoire face à Saint-Jean-de-Luz, c’est une équipe qui joue souvent le haut du tableau. Nous sommes également très heureux d’avoir pris ce point de bonus qui est mérité, vu la prestation de l’équipe.

Malgré des absences de poids, le pack a fait une véritable démonstration, preuve que la technique a aussi son mot à dire ?

Oui, la technique est aussi très importante sur ballon porté, malgré qu’il nous manque deux, trois gars devant. Nous avons un super-groupe, avec des jeunes très vaillants qui compensent les kilos.

Vous êtes deux, avec Maxime FERRE, à avoir porté le maillot de deux autres clubs de la poule.
Après Mauléon voici Peyrehorade qui se présente.
Que ressent-on de particulier dans ces circonstances ?

C’est vrai, j’ai vraiment ressenti quelque chose de particulier à Mauléon, j’y ai joué pendant 7 saisons avec énormément d’émotions. Concernant Peyrehorade, j’y suis resté qu’une année donc cela n’est pas pareil, mais je vais être super content de revoir les mecs avec qui j’ai joué.

Pour peu que le temps se mette de la partie l’affluence risque d’être conséquente.
Vous les joueurs sur le terrain, êtes-vous sensibles à cette ambiance sans pareille de derby ?

Oui bien sûr, quand on a le public en nombre qui pousse derrière nous, c’est valorisant on a une énergie supplémentaire. J’espère qu’ils viendront en nombre dimanche et motivé pour la dernière de l’année 2021. En espérant leur offrir ce qu’ils attendent.

La saison passée malheureusement trop vite tronquée, tu avais annoncé que ce serait la dernière dans les Landes où tu boucles tout de même ton cinquième exercice.
C’est la frustration et le sentiment de ne pas finir sur une telle note qui t’a incité à repartir à l’image de nombreux anciens ?

Exactement, je ne me voyais pas partir de ce club avec ce super groupe sur une année inachevée.
On s’est lancé avec quelques anciens le challenge de finir correctement.

Il arrive un moment où la vie de famille se doit d’être prise en compte pour le bon équilibre des joueurs. Mais à l’horizon peut-être le challenge de cette Nouvelle Nationale 2 : alors choix bien difficile ?

Je vois où tu veux en venir (rires), mais le challenge de la Nationale 2 serait super mais, non, ce sera bien la dernière pour moi. A 31 ans, il y a la route, la vie de famille, puis le projet de reprendre l’exploitation familiale. Cela fait beaucoup et je suis déjà très heureux d’avoir fait 5 saisons au club.
Je vais rejoindre mes amis d’enfance en Fédérale 3 à Navarrenx.

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