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Tête à tête : Gaëtan DOMINICI

Combien de fois on t’a posé la question de savoir si tu étais parent avec l’ancien international Christophe DOMINICI ?

On m’a posé la question des centaines de fois ! Mais j’aurais bien aimé avoir cette légende du XV de France et du Stade Français dans ma famille. En vérité ce n’est qu’un homonyme.

En quelques lignes parles-nous de ton parcours rugbystique avant de poser tes valises dans les Landes.

J’ai commencé le rugby à l’âge de 4 ans dans mon club de cœur de Blaye. Puis après être passé par la sélection Aquitaine, le CABBG m’as recruté en deuxième année Crabos. Ensuite c’est la période UBB où j’ai fait toutes mes années Espoirs avant de me rejoindre l’UST à l’intersaison.

Le fait de connaître Dylan DICHARRY at-il joué dans cette décision ?

Oui forcément cela m’a énormément aidé mais pas que. J’étais déjà venu en week-end à Tyrosse avec mon ami Pablo UBERTI avec qui je jouais à l’UBB. Il m’a fait visiter la ville et j’ai adoré cet endroit et ses alentours avec la proximité de la côte. Et puis il y a le partenariat entre les deux clubs.

A TYROSSE on ne vit pas du rugby, et d’emblée la commission sociale a souligné ton désir de travailler immédiatement. De ce côté, te voilà bien établi ?

L’arrivée était synonyme de trouver un emploi et un logement. Cela a été fait dans la foulée avec un travail dans le secteur du BTP où je travaillais déjà en région bordelaise, et maintenant je suis en CDI.

On a en mémoire tes premiers mots après le match de préparation contre TARBES du début de saison, à savoir l’écart dans le physique avec la catégorie Espoirs. Six mois plus tard tu confirmes toujours ?

Mes mots n’ont toujours pas changé : l’impact physique est beaucoup plus dur qu’en Espoirs. Il ne faut pas perdre de vue que l’on a affaire à des adversaires souvent très aguerris ayant souvent connu le niveau supérieur. La Fédérale 1 est formatrice plus qu’on ne le croit !

As-tu toujours évolué côté gauche de la mêlée ?

J’attendais cette question !  Non je n’étais pas pilier de formation Peut-être à cause de ma taille j’ai évolué plus jeune au poste de troisième ligne centre, et au fond de moi je pense que j’aimerai bien y retourner un jour.Mais c’est complètement différent.

Cette saison l’équipe peut aligner des premières lignes interchangeables. Comment vivez-vous cette petite concurrence entre vous ?

Je suis arrivé dans un club qui avait déjà une ossature importante. J’alterne au poste avec Fifou et quelques fois Beles. On vit vraiment très bien cette concurrence car on se partage le temps de jeu en fonction des rotations. C’est ce qu’il fallait !

Lors du dernier match à domicile ta famille était présente. C’est un signe qu’ils ont accepté ton petit « exil » et comment ont-ils trouvé ton environnement ?

Ma famille a adoré le club et les personnes de Tyrosse qui les ont rencontrées et surtout mis à l’aise. Et puis même si ce fut dur ils ont assisté à une victoire. Pour cela un grand merci pour eux qui eux aussi ont adoré la côte Basque et la côte landaise !

Pour terminer oui ils ont accepté mon petit « exil » car ils veulent que je reste au club l’année prochaine !

Questions et propos recueillis par Jean-Jacques LECOUONA

 

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