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DIRECTION : BERGERAC

Les rencontres opposant notre club à la ville symbole du héros imaginaire de Rostand sont aussi rares que lointaines dans le temps. Les plus anciens peuvent faire référence (n’est-ce pas les frères Alsuguren, Bucau, Arotcharen, Castets, Dufranc, Foulgot, etc. à deux saisons consécutives où il fallut aller « batailler » contre une équipe qui comptait dans des rangs l’ancien agenais Dehez en fin de carrière.

Depuis plus rien ce qui réduit vraiment à néant les éléments de comparaison.

Si les hôtes du jour occupent actuellement la dernière place de la poule avec il est vrai deux matchs en retard, il serait illusoire de croire que le périple qui s’annonce soit une promenade de santé.

Oui l’UST va mieux mais la dernière déconvenue en terre de Dordogne ne doit pas être oubliée notamment dans la gestion des entames.

Car si l’intersaison a vu du côté des noirs et blanc locaux un important renouvellement d’effectif, il faut s’attendre à rencontrer du solide et expérimenté.

Dans la tradition de ses devancières, la ligne d’avants souvent à consonance étrangère s’appuie sur les imposants Domoni, Koyamaibole, Majol, Racca ou Van Leeuwen.

Quant aux lignes arrières les arrivées de Brethous et Aubanell apportent un complément certain aux qualités bien connues des Ouchène, Battistello, Barboutie et compagnie.

Et comme souvent va se poser la question du comportement des landais loin de leurs bases eux qui ont souvent le chic de remettre en selle plus mal classé qu’eux.

Avec deux dates importantes avant la trêve de fin d’année il serait judicieux de surfer (et oui en Dordogne il existe le fameux mascaret) sur les deux succès probants à domicile où l’on a retrouvé le visage du Tyrosse pas si lointain qui régalait.

Le dernier dimanche s’il a pu laisser des traces dans les organismes s’avère des plus rassurants certain que tous ceux qui  figureront sur la feuille de match auront à cœur de se conformer à la fameuse tirade des nez de Cyrano « Et à la fin de l’envoi, je touche ».

Jean-Jacques LECOUONA

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