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UN JOUR, UN JOUEUR : Alexandre SALLES

En cette période d’inactivité pour le rugby amateur, nous vous proposerons plusieurs fois par semaine de découvrir les joueurs de l’effectif seniors. Aujourd’hui, c’est Alexandre SALLES qui se présente :

Présente-toi quelques mots :
Je m’appelle Alexandre SALLES. J’ai 23 ans. J’habite à Saubrigues et je suis Géomètre.

Raconte-nous ton parcours rugbystique.
Après une tentative ratée au football, c’est à l’âge de 5 ans que ce brave Jean-Michel, dit « le Grand », m’a prêté ma première paire de crampons pour m’entraîner sur les terres de Burry. Depuis, mon parcours est simple : ça fait 18 ans que j’évolue sous les couleurs Rouge et Bleu de l’UST.

Pour toi, que représente ce club ?
Ce club représente beaucoup pour moi. Mon père étant originaire de Tyrosse et donc, c’est un club dont j’ai entendu parler depuis ma naissance. Nous avons la chance d’avoir une très grande école de rugby avec d’excellents éducateurs qui transmettent leur passion. Leur amour pour ce club et qui nous apprennent à défendre les valeurs qu’il représente. L’UST est avant tout une grande famille. Une bande de copains toujours prêts à se battre les uns pour les autres. Avec une force de caractère qui nous permet de faire de belles choses.

Quelles sont tes impressions sur le début de saison ?
Début de saison très satisfaisant avec un 4 sur 4 en Fédérale 1 et un 3 sur 4 en Espoir. Le groupe vit très bien. C’est un plaisir de se retrouver pour les entraînements et pour les matchs.

Quelles sont tes ambitions pour les saisons à venir ?
Avant tout, ma principale ambition c’est de continuer à progresser en mettant en pratique les conseils des plus anciens de l’équipe afin de m’installer durablement dans le groupe de la Fédérale 1. J’espère avoir bientôt ma première titularisation.

Quelle est ta plus belle expérience rugbystique à ce jour ?
Notre parcours en première année cadets qui nous a menés jusqu’au titre de Champion de France Teulière. Il y a également l’aventure que l’on a vécu en Belascain où l’on se qualifie de peu pour les phases finales. Finalement, on accède jusqu’en demi-finale en gagnant tous nos matchs à la dernière minute. Malheureusement, cela n’a pas suffi face à une belle équipe de Saint-Nazaire qui jouait ce jour-là à ……16. Mais l’un de mes plus beaux souvenirs, c’est surtout ma première feuille de match en Fédérale 1, à la Fougère. C’était contre Rennes pour les 50 ans de Ramun : une expérience inoubliable remplie d’émotions et de joies.

Ton meilleur souvenir rugby ?
Je dirai que ce sont mes années de Crabos à Belascain. Une bande de copains vraiment soudés sur le terrain mais aussi en dehors. Des soirées inoubliables, des retours en bus assez atypiques… On était tout le temps ensemble !

Ton joueur préféré ?
Tout d’abord Pablo Uberti dit « La Ruche ». Jocelyn DURONEA dit « SUSHI » et enfin Valentin LECLERC dit « COCHON » qui a puisé dans sa force mentale et son courage pour revenir encore plus fort après ses nombreuses blessures aux genoux (3 fois les croisés quand même…) Ce qui lui a permis de se rapprocher de son objectif principal : RWC 2023.

Ton club préféré ?
Le Biarritz Olympique.

Tes passions en dehors du rugby ?
Je dirai le sport en général : la pétanque, la pelote, le vélo… mais aussi faire la fête avec les copains.

As-tu une anecdote à nous raconter ?
Après un match en Crabos, on se rend bien évidemment aux vestiaires. Notre cher entraîneur, M. Pascal Crouzat rentre dans la douche comme à son habitude, mais ce qu’il n’avait pas prévu, c’était le sol un peu glissant… (15 centimètres d’eau en moyenne). En plein milieu de la douche, on le voit perdre le contrôle. Et malgré ses nombreuses tentatives pour reprendre ses appuis et retrouver son équilibre légendaire, il a fini allongé sur le dos avec une chute digne d’un cascadeur Hollywoodien…. Tous les joueurs étaient choqués, mais avaient aussi envie de rigoler….. Mais bon, c’était le coach…..Alors il faut se retenir. Pascal s’est relevé droit comme un i et d’un air vexé et d’une voix éraillée, il nous sort : « Je vous l’accorde, vous pouvez rigoler ! ». Il s’en est suivi un énorme éclat de rire. C’était embarrassant, mais ça nous arrive encore d’en rire.

Comment passes-tu ton confinement ?
Je continue à travailler essentiellement en télétravail. Du point de vue sportif, je suis le programme envoyé par le staff pour être prêt à la reprise.

Si tu le souhaites, tu peux profiter de cet espace pour faire passer un message :
Tout d’abord, prenez soin de vous, surtout pendant cette période. J’espère qu’on pourra vous revoir très vite au bord des terrains pour encourager toutes les équipes de l’UST.

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