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Tête à tête : Thomas CHASSEUR

Bien que proche voisin de Tyrosse, il paraît que tu n’es pas tombé tout petit dans la marmite ovale !

Effectivement, natif du beau village de Saint-Jean-de-Marsacq, j’ai tout d’abord commencé très jeune par la pelote à main nue ainsi que le basket à Saubrigues, avant de rejoindre l’UST en cadets à 15ans car  j’y ai toujours eu des amis très proches.

Fais-tu partie de cette génération ayant évolué en Reichel et qui sans se décourager  repartait chaque fois rencontrer des équipes survitaminées et sans pitié ?

Et oui je peux dire que je fais partie de cette génération « dorée » qui n’a pas gagné beaucoup de matchs (doux euphémisme) dans sa catégorie. Mais malgré les défaites, le fait de se mesurer a bien plus fort que nous, apprend énormément. Et puis l’ambiance a toujours été au rendez-vous, nous permettant de passer de belles saisons en s’endurcissant dans la difficulté.

Les habitués de la main courante se souviennent de t’avoir vu évoluer au centre, mais tu es fixé actuellement au poste d’ailier. Une préférence si tu avais le choix ?

Les deux postes ont leurs avantages, et si au début je n’étais pas forcément  fan du poste d’ailier, maintenant je m’y sens bien.

Tes débuts  chez les seniors ont été marqué par une sérieuse blessure. C’est vrai qu’il faut au moins une bonne saison pour retrouver les sensations ?

Oui une rupture des ligaments croisés, qui m’a tenu éloigné des terrains pendant presque un an, et ensuite ce n’est pas évident de revenir à 100% entre crainte au début  et perte de repères. Cela demande pas mal d’efforts dans des moments délicats et une longue rééducation.

La philosophie de l’UST comme le disait Adel est de permettre à chaque joueur d’évoluer à son meilleur niveau. Te retrouves-tu dans cette idée ?

C’est évident car depuis des saisons nous sommes un bon nombre de la formation tyrossaise à être appelés en équipe première. Si nous avons atteint ce stade c’est grâce à cette idée  qui n’aboutirait pas sans le formidable investissement des éducateurs sur la durée.

Au fil de la saison tu enchaînes les feuilles de match et accumule du temps de jeu, mais cela passe aussi par la concurrence. Comment vivez-vous cela dans la confrérie des « lévriers » ?

Une saison est longue et donc plus que de concurrence il faut parler de roulements. Et puis nous avons la chance de bien nous entendre, ce qui nous incite à donner le meilleur de nous-même chaque fois que l’on est appelé.

Tyrosse a la chance de s’appuyer sur un panel de coaches réputé. Sur quoi  insistent-ils précisément  dans la spécificité de ton poste ?

Oui c’est sûr que leur apport est primordial de par leur vécu et leur expérience. Pour mon poste ils mettent l’accent sur une foule de petits détails en réalité super importants car ils peuvent faire basculer à tout moment un match d’un côté comme de l’autre.

La saison n’a pas été un long fleuve tranquille, mais tu restes  certainement motivé et optimiste pour la participation aux phases finales ?

Bien sûr que je suis optimiste comme tous les copains, car si on n’y croyait pas ce ne serait pas la peine de consentir tant d’efforts et de jouer. Aussi j’espère que nous y participerons et que nous irons le plus loin possible pour bien finir la saison.

Jean-Jacques LECOUONA

2 Réponses

  1. pulon

    saison très décevante la qualification ce n’est pas pour cette année. au moins faite nous un dernier match a la hauteur de ce que le club a pu représenter jusqu’au jour de aujourd’hui

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