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DIMANCHE DE DÉCEPTION À LA FOUGÈRE

ESPOIRS : US TYROSSE 48-07 RC AUBENAS/VALS

Deuxième victoire consécutive, bonifiée qui plus est, pour cette équipe, lui permettant de se rapprocher du peloton des futurs qualifiables. Il faut dire que la résistance des visiteurs a été inversement proportionnelle aux gabarits qu’ils alignaient, comme l’illustrèrent durant la plus grande partie de la rencontre les reculades en mêlée. Avec un avantage de 29 points aux citrons et surtout un actif de cinq essais dans l’escarcelle locale, on subodorait que l’équipe était sur de bons rails. Le deuxième acte allait confirmer le premier et, si les Ardéchois eurent le mérite de sauver l’honneur, l’addition allait finalement s’avérer salée. On vit avec plaisir le retour parmi les valides de Baptiste BOUCHÉ et Axel BRITZ. Malheureusement, il convient de déplorer la sortie sur blessure d’Alexandre BESNARD, dont le modèle d’engagement n’est plus à démontrer au sein du pack.


NATIONALE 2 : US TYROSSE 19-20 RC AUBENAS/VALS

Deuxième accroc à domicile, avec une défaite par le plus rageant des écarts, alors que l’équipe marque un essai de plus que son adversaire. En ce jour, on a été loin de l’énorme réussite du tour précédent face à Valence d’Agen, notamment face aux perches, et ceci explique peut-être cela. Et puis, les joueurs d’Aubenas se souvenaient du match de barrage du printemps dernier, où ils ne cédèrent qu’en prolongation. Dans le sillage d’un huit puissant, sachant parfaitement manœuvrer au près avant de confier la balle à leurs athlétiques lignes arrières, ils allaient contraindre les Landais à trop d’approximations, synonymes parfois d’erreurs fatales, à l’image de l’essai de pénalité du premier acte. En réalité, la différence provient, au coup de sifflet final, de la propension supérieure des visiteurs à concrétiser leurs occasions, alors que les Rouge et Bleu n’eurent rien à leur envier dans ce domaine, à part le réalisme. Et pourtant, ils eurent l’occasion de vaincre sur le fil, mais comme la saison passée contre Valence d’Agen, le ballon tutoya les perches, au plus grand désespoir de Matteo. Si, après une telle déconvenue, l’équipe avait su rebondir au tour suivant, la tâche semble ardue quand on sait que c’est du côté de « Mauléon » qu’il faudra se refaire la cerise. Et chacun sait bien qu’il y a mieux comme lieu de villégiature.

Jean-Jacques LECOUONA