DIRECTION COGNAC !
L’information a un peu tardé à être promulguée pour cause de logistique pas évidente pour l’organisation, mais c’est donc Cognac, ville de naissance de François 1er, qui accueillera donc la finale de Fédérale 1 et, soit dit en passant dans la famille LACLAU, pour mettre tous les clignotants au vert, le frère aîné aurait préféré que ce soit La Roche-sur-« Yon » ! Tant que nous sommes dans le domaine des anecdotes, la cité de l’élixir ambré va rappeler quelques souvenirs également à notre manager Thibaut VISENSANG, lui qui y évolua sous la férule d’un autre ancien de la maison landaise, à savoir Christophe HAMACEK.
Mais place à l’évènement : 44 ans que notre équipe fanion n’avait atteint ce niveau et de l’eau a bien coulé depuis au ruisseau de la Souque depuis le sacre Agenais en Groupe B, sur le terrain d’Armandie face aux équipiers de GASPAROTTO. Il est coutume de dire (sauf dans la cité thermale voisine) qu’une finale ne se joue pas mais qu’elle se gagne, et ceci est vrai pour nos adversaires du jour, classés premiers au niveau national à l’issue de la phase de poules et donc pas à ce niveau par hasard.
Drancy-Saint-Denis, c’est du lourd au sens propre et au sens figuré, et les sudistes ont intégré cet élément dans leur raisonnement et leur façon d’aborder la rencontre. Ce n’est nullement se répéter que d’écrire que l’engagement aux avants-postes sera primordial et que l’efficacité défensive déployée dimanche dernier devra être au même niveau, si ce n’est un cran encore plus élevé. En phases finales, s’ils n’ont jamais surclassé leurs adversaires, les Franciliens ont toujours su trouver la solution pour finir victorieux tant ils possèdent une multitude de cordes à leur arc. Peut-être que le niveau de fraîcheur physique aura également un rôle prépondérant et là, que penser de la prolongation stressante jouée face à l’Isle Jourdain ?
Quoi qu’il en soit, les « Rouge et Bleu » devront être en harmonie avec les principes de jeu offerts tout au long de la saison, et les supporters ne s’y trompent pas, eux qui sont attendus en masse en Charente pour un final rêvé ! Et même si au retour le regretté Loulou LABORDE ne sera plus là pour offrir une vache pour un défilé mémorable, l’UST pourra toujours fêter son accession en Nationale 2, niveau quitté voici deux ans au terme d’un exercice trop perturbé par des blessures nombreuses et handicapantes.
Oui, Tyrosse est de retour, espérons que ce soit dans une liesse complète !
Jean-Jacques LECOUONA
