DIRECTION PEYREHORADE
Et oui, les planètes se sont alignées et ce qui pouvait être voici un mois auparavant une éventualité est bien devenu une réalité, avec une certitude : une équipe landaise jouera en Nationale 2 la saison prochaine. Mais tout d’abord, il va falloir dans un premier temps reprendre le chemin des bords des gaves en franchissant le Pont de la Marquèze, qui quand on y prête un peu attention présente une véritable ressemblance avec celui de la Rivière Kwaï (fameux film que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître).
Alors que peut-il découler de cette troisième confrontation entre les deux clubs pour cet exercice ? Dans chaque camp on espère que ses protégés se montreront dignes de l’événement, surtout du côté des Verts dans une constance remarquable depuis le début de la phase retour et dont le mot défaite a été banni du vocabulaire, engendrant par là même une confiance à toute épreuve. Et comme qui plus est, le souvenir du match aller est encore dans toutes leurs têtes, c’est à un sacré challenge auquel vont devoir s’atteler les « Rouge et Bleu ».
L’erreur à éviter serait certainement de trop calculer avec en ligne de fond le fait que la manche retour se jouera à Semisens. Non, il va falloir être prêt à faire face dès le coup d’envoi aux arguments de grande qualité opposés, à savoir une bonne conquête, une science remarquable dans les fondamentaux du jeu d’avants et la propension à jouer au large dès que l’occasion se présente. Et pour compléter l’ensemble l’efficacité des buteurs. Au tour précédent en terre Limousine, l’UST à su gérer l’événement en s’appuyant sur les résultats positifs affichés depuis le début du championnat. Et là pas question de relâchement faute de quoi la désillusion peut-être fort piquante !
Ambiance particulière des phases finales qui plus est dans un sacré derby, entre deux clubs ô combien formateurs : que demander de mieux ? Et puis en référence à la chanson du film cité en introduction, ce serait chouette qu’au retour les supporters tyrossais chantent « Hello le soleil brille, brille brille ».
Jean-Jacques LECOUONA
