LES VISITEURS DU JOUR : GUJAN-MESTRAS
Bien installés à la troisième place les autres girondins de la poule sont sans contexte les révélations de ce début de saison avec notamment des victoires à l’extérieur à Peyrehorade, Lourdes, et une démonstration à domicile face aux Basques de Nafarroa qui depuis ont pas mal redressé la barre. Seule la lourde défaite à domicile contre Bagnères qui avait fait valoir sa suprématie au niveau du pack, vient à peine jeter une ombre au tableau d’un tableau quasi parfait.
Les échos parvenus jusqu’à Semisens indiquent qu’après avoir fait l’ascenseur lors de la saison dernière, ceux que l’on a coutume de désigner comme les Barbots ont su parfaitement réagir et tirer profit de l’expérience passée.
Encore une fois aucun point de repère avec les joueurs de l’autre équipe du Bassin (si ce n’est la présence dans leur rang de notre ancien 3ème ligne Nathan DUMORA) et donc les sudistes partent complètement dans l’inconnu, si ce n’est le fait d’avoir entendu tous ses adversaires parler d’une formation tournée vers l’attaque, qui joue durant toute une rencontre tous les ballons possibles. En théorie, la logique voudrait que pour contrecarrer cette tendance il faudrait avoir une conquête sans faille parfaitement sécurisée avant de se lancer au large. Certainement que la semaine aura été bien studieuse à cet égard et que le staff aura insisté sur le rôle essentiel des avants à cet égard.
Si dimanche dernier l’UST a su se sortir de la nasse verte, à elle d’ajouter un peu plus de sérénité dans sa partition pour se mettre à l’abri de tout aléa toujours possible. Jusqu’à ce jour les Rouge et Bleu ont su gâter leurs supporters à domicile avec des sans-faute qui plus est bonifiés. Avertis les visiteurs ne vont certainement pas l’entendre de la même oreille, eux qui vont se déplacer sans aucune pression sûrs de leurs convictions.
Souhaitons aux Espoirs en lever de rideau de montrer la voie après leur remarquable succès sur les bords des Gaves, qui s’il n’effacera jamais la déception de la finale perdue, a prouvé qu’il faudra encore compter avec ces jeunes talents, soi-dit à ce jour invaincus.
Jean-Jacques LECOUONA
